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Vos babillages

Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 11:25

Où il est question de plombier, d'envies de femme enceinte et de graal... 

 

Quand on était enfants, on s'était acheté une console Ninetendo, on s'était mis à 3 dans la fratrie pour y arriver. On a commencé avec Super Mario Bros, jeu ô combien formidable du petit plombier à la moustache et casquette rouge. Ma soeur ainée y a beaucoup joué, d'abord, et nous on regardait. On n'avait pas le droit de regarder Hélène, on se rabattait sur autre chose. J'ai bien essayé de jouer quelques fois, mais j'avais du mal avec cette manette et Mario qui ne sautait pas alors que je bondissait sur mon canapé (oui, j'étais pas très au point!). On se faisait donc des après-midi Mario à regarder ma soeur jouer en mangeant des biscuits au fromage qui étaient terrrrrrrriiiiiiiblement bons!

J'ai reparlé de ces épisodes avec ma soeur, pour moi ce sont d'assez bons souvenirs, pour elle pas vraiment, c'était un moyen de s'évader des tensions familiales et évacuer son stress. Bon, c'est peut-être aussi pour ça que j'appréciais ces moments, c'était moins tendu... 

Plus tard, c'est mon frère qui a pris la relève avec Super Mario Bros 3, on était les deux "petits" de la famille donc on en a "profité" plus longtemps. Je connais le jeu par coeur, les musiques, les sifflets cachés qui permettent de changer de monde en passant ceux qu'on n'a pas envie de refaire. Sans y avoir joué, je suis donc devenue une "pro" de Mario, ce qui est particulièrement utile dans la vie :-D

Mon frère a aussi joué au Game Boy, je ne sais plus dans quelle version de Mario est apparu Yoshihttp://www.coverbrowser.com/image/game-boy-games/120-1.jpg, un petit dragon qui était la monture de Mario et que j'ai toujours trouvé sympa. Mais il faut dire que le monde m'a toujours paru plus sympathique depuis le dos d'un cheval, c'est donc un peu normal si je me disais que Mario devait mieux vivre ses aventures accompagné de Yoshi. 

 

Quand j'ai rencontré mon amoureux, il avait acheté/voulait acheter (je ne me rappelle plus bien) une Wii et il s'est offert Super Mario Galaxy. Lui n'avait jamais joué à Mario, il n'avait jamais eu de console de jeu (il se rattrape maintenant :-P) et moi je me suis retrouvée plongeant dans mon passé: les après-midi Mario en mangeant des biscuits au fromage. En plus, dans Super Mario Galaxy, y'a plein de clins d'oeil aux anciennes versions, dans les musiques, le scénario, les passages secrets... J'ai recommencé à regarder quelqu'un jouer... Mais il fallait, pour que le plaisir soit parfait, manger ces fameux biscuits au fromage... 

Je me rappelais de la recette: autant de fromage rapé, de beurre et de farine, un peu de noix de muscade, on mélange, on fait des petites boules, au four et miam miam. Malheureusement, ça ne goûtait pas comme dans mon souvenir. J'en ai reparlé avec ma soeur, lui demandant si je suivais la bonne recette, elle m'a dit qu'il fallait y rajouter un oeuf. Ce qui fut fait, mais le goût n'est plus celui de mon enfance... Je soupçonne le fromage qui n'est pas le même que celui qu'on utilisait chez mes parents de donner un autre goût. 

 

Récemment, Super Mario Galaxy 2 est sorti et ... Yoshi est de nouveau de la partie! On nous l'a prêté, j'adore les bruitages de Yoshi et... je joue même toute seule! Aha, grand évènement, moi la spectatrice de toujours en jeux vidéo, je commence à y jouer! Tout arrive! Mais sans les biscuits au fromage, y'a vraiment un goût de trop peu. Je sens que je vais faire des expériences culinaires avec différents fromages... quand il fera moins chaud, parce que là, c'est juste pas envisageable de faire fonctionner le four!

Par ioshi - Publié dans : babillages
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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 12:26

http://www.sgdf-paysdecahors.eu/IMG/jpg/chemin.jpg

 

Vous pouvez lire la première partie de l'article ici

Mon amie a eu une 2e grossesse en 2005, elle est restée dans le protocole médical, je pense qu'elle n'imaginait pas autre chose. Elle a eu un accouchement qui lui a mieux convenu, déclenché aussi mais à 41 sa, la péridurale a été moins dosée et mieux supportée par la mère et l'enfant, une épisiotomie plus petite, qui n'a pas été douloureuse longtemps et dont elle s'est bien remise. Quand on en reparle maintenant, elle se dit qu'elle aurait pu faire d'autres choix mais ceux-là ne lui ont pas pesé, le fait de rester à la maternité 5 jours après la naissance de lui plaisait pas mais elle ne voulait pas non plus avoir un accompagnement à domicile (alors que j'en avais évoqué la possibilité). 

Ma soeur a eu un second enfant en 2006, elle a opté alors pour un suivi tout différent: accompagnement global par une sage-femme en plus des rendez-vous mensuels chez le gynécologue, accouchement physiologique avec sa sage-femme dans une maternité "amie des bébés", sa gynécologue étant dans la pièce au moment de la naissance mais ne faisant rien, retour à la maison après 24h et suivi à la maison par une sage-femme. Pour elle, ce fut une très bonne expérience et dans un sens, pour moi aussi, c'était rassurant, un accouchement pouvait aussi bien se passer. 

Une autre amie proche a attendu son premier enfant en 2006/2007, elle avait choisi d'emblée d'accoucher à la maison et de n'avoir qu'un suivi par une sage-femme. Quand on en a discuté, je me rappelle avoir été surprise, je n'avais pas imaginé qu'on puisse accoucher chez soi. Elle m'avait expliqué que pour elle, c'était une évidence et qu'elle ne pouvait pas imaginer accoucher ailleurs. La naissance de son fils s'est déroulée chez elle, elle était accompagnée de son marie et de la sage-femme qui l'avait suivie durant toute la grossesse. Une très belle naissance qui m'a rassurée aussi sur les accouchements.

 

C'est en 2007 aussi que j'ai rencontré mon mari. Très vite, on a parlé bébé, je pense qu'un mois à peine après notre rencontre... On en avait très envie mais... j'avais peur. Peur de la grossesse, de tous les changements physiques qu'elle occasionne,  peur aussi de la mère que je pourrais être: les relations au sein de ma famille "d'origine" n'étant pas ce qu'on pourrait qualifier d'harmonieuses. J'avais besoin de me rassurer sur mes capacités à être mère, à pouvoir réagir autrement que mes parents et pouvoir donner autre chose que ce que j'ai reçu à mes enfants. Et puis aussi, j'avais envie de profiter de ma relation de couple, de la cultiver avant d'y ajouter le paramètre "bébé" qui, si on en croit ce que disent les gens qui en ont, change toute la donne. J'ai donc commencé à m'intéresser aux enfants, à l'éducation, à la grossesse et la naissance. 

J'en ai parlé avec mon amie (celle qui avait accouché à la maison) en lui disant que je lisais un peu tout ce qui me tombait sous la main sur les bébés mais que je trouvais assez peu d'informations convaincantes quand elle m'a dit avoir trouvé un forum qu'elle trouvait particulièrement intéressant et sur lequel elle venait de s'inscrire. Je m'y suis inscrite et j'ai commencé à lire. J'aurais pu commencer à lire et puis m'inscrire, mais j'avais envie de voir ce que c'était (je n'avais jamais participé à un forum, ni même vraiment lu un forum avant) et je me disais que c'était plus sympa de dire qui on était si on venait lire toutes les histoires de ceux qui y sont. J'y ai trouvé beaucoup d'informations pertinentes, des références de livres ou d'articles très intéressants qui m'ont peu à peu rassurée sur l'éducation, la grossesse et l'accouchement (je crois que mes peurs étaient dans cet ordre là). J'ai lu Faber & Mazlish, puis "Une naissance heureuse" d'Isabelle Brabant, j'ai découvert le blog de la Poule Pondeuse,  j'ai lu beaucoup d'autres blogs, des récits de naissance sur Alter-Natives ou Accoucher Autrement. J'ai lu quelques articles de La Leche League ou sur Co-Naître. Petit à petit, je me suis sentie plus à l'aise avec la grossesse, j'envisageais la possibilité d'être une mère "correcte" (pas parfaite, mais différente de la mienne et capable de faire autre chose que reproduire les schémas familiaux), j'étais confiante aussi en mon mari, en ses capacités de me "remettre à ma place" ou me recadrer si je n'avais pas un comportement adapté, à m'aider et m'accompagner sur le chemin de la parentalité. 

 

Je n'avais pas de gynécologue "attitré", j'avais rencontré 2x une gynécologue et je n'avais pas établi de relation avec elle, je ne ressentais pas le besoin de suivre ma grossesse avec elle. On s'est donc posé la question du suivi et j'ai eu envie d'un accompagnement global avec une sage-femme. Mon mari était d'accord, mais il voulait que l'accouchement se passe dans un hôpital. Quand je suis tombée enceinte en juillet 2009, nous avons donc rencontré une sage-femme qui accompagnait les naissances à la maison, en maison de naissance, plateau technique ou maternité (on est gâtés, en Belgique, c'est vrai). J'étais très heureuse d'être enceinte, mais j'avais très peur de l'accouchement en maternité, quand j'y pensais, je n'en dormais pas la nuit. Je comprenais que pour mon homme, l'hôpital = sécurité, pour moi c'était juste un endroit très effrayant. Il faut dire que les contacts que j'ai déjà eu avec le personnel soignant à l'hôpital n'a pas toujours été respectueux et agréable. Pour des radiographies, échographies (pas de grossesse), prises de sang... Je n'avais jamais été hospitalisée, mais ces contacts pourtant "anodins" avaient très souvent été humiliants, douloureux, désagréables. Il y a bien eu quelques "bonnes expériences" (même si je peine à m'en rappeler), mais trop de mauvaises. Quand je pensais à la naissance de mon enfant à venir, je me sentais mal. On en a beaucoup discuté avec mon mari, je lui ai dit que je comprenais bien son inquiétude et que pour moi, il fallait qu'il soit partant pour pouvoir accoucher ailleurs qu'à l'hôpital parce que j'aurais besoin de lui, de son soutien, mais que cette perspective hospitalière me terrorisait. 

 

J'ai commencé à avoir des saignements en septembre: fausse couche, j'ai pu passer par toutes les étapes très difficiles et peu agréables des médicaments puis du curetage. J'ai rencontré plusieurs gynécologues, pas vraiment aimables ni vraiment humains (bon, certains plus que d'autres, c'est vrai). C'est à cette période-là que mon mari m'a dit que pour notre prochain enfant, il acceptait une naissance à domicile. Il s'est renseigné de lui-même sur l'accouchement à la maison et a trouvé des articles scientifiques qui lui ont semblé sérieux et l'ont rassuré sur la sécurité de la naissance hors du milieu hospitalier. Je ne sais pas de quel article il s'agit. 

 

Nous préparons donc une naissance à la maison. Nous avons été suivis durant toute cette grossesse par une sage-femme, mon mari était présent à tous les rendez-vous. Nous rencontrerons cette semaine notre "2e sage-femme" puisque 2 sages-femmes sont là lors d'une naissance à domicile. Début août, j'irai rencontrer une gynécologue d'une maternité qui accepte les accouchements en plateau technique afin que nous puissions y aller s'il y avait un signe d'appel durant l'accouchement. J'ai aussi le numéro de téléphone de la salle d'accouchement de l'hôpital le plus proche de chez nous pour que nous puissions y aller également en cas d'urgence. Progressivement, nous rassemblons le matériel nécessaire à un accouchement à domicile et on prépare aussi une valise pour l'éventualité d'un départ en maternité. 

 

Tout se prépare et je me sens sereine. Dans 2 mois, j'en serai à 40sa, terme théorique en Belgique. La naissance à domicile ne peut se faire qu'entre 37 et 42sa, je pourrais donc accoucher entre le 12 août et le 15 septembre. Tout bientôt, bébé pourra se décider à nous rejoindre. Ca me semble encore tellement loin, tellement abstrait et en même temps tellement concret et je suis impatiente de le rencontrer... 

Par ioshi - Publié dans : grossesse
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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 10:57

Je me rends compte que j'ai parfois du mal à écrire ce qui m'arrive, comme ça, sans recul particulier. J'ai toujours l'impression que c'est peu intéressant, trop brut et qu'on ne sait pas trop où on va. Pour le moment, dans ma grossesse, tout est nouveau et tout est découverte, du coup je raconte assez peu. Mais y'a un sujet sur lequel j'ai un peu de recul, c'est mon cheminement pour devenir maman... 

 

Quand j'étais enfant, j'ai un très net souvenir de la naissance d'un cousin quand j'avais 7 ans. Je me rappelle m'être demandé pourquoi ces gens, qui avaient l'air très équilibrés par ailleurs, décidaient d'avoir un bébé. Je me rappelle avoir été dans beaucoup de maternités à l'époque, chaque fois les adultes s'extasiaient sur "le beau bébé", heureusement qu'on ne me demandait pas mon avis parce qu'honnêtement, je trouvais qu'un bébé, c'était moche, rouge et que ça pleurait beaucoup. Je ne sais pas si tout le monde passe par cette étape, mais pour moi, c'était clair, pas de bébé! 

 

Quelques années plus tard, ma tante a eu un troisième enfant, j'avais 11 ans. Je me rappelle très bien d'avoir été voir cet enfant à la maternité, et pour la première fois de ma vie, je me suis dit "j'en veux un". Je ne sais plus si j'ai trouvé que ma cousine était belle, juste que de la voir, ça a remué quelque chose en moi et je me suis dit qu'un jour, je serais maman. Une histoire d'hormones? 

 

Pendant mon adolescence, cette envie de bébé est restée en quelque sorte enfouie en moi, je savais que ce serait un projet, un jour, mais ça n'était pas vraiment d'actualité. 

 

En 2002, une très bonne amie a été enceinte de son premier enfant. On avait déjà commencé à en parler plusieurs années avant, elle m'avait fait part de ses craintes, m'avait demandé si c'était possible qu'on reste amies malgré un bébé et plus le même temps à se consacrer, m'avait demandé si c'était possible de continuer à avoir du temps pour soi en étant maman, m'avait dit qu'elle serait une mère horrible qui oublierait son bébé dans la rue et qui oublierait de s'en occuper. Je me rappelle en avoir beaucoup discuté avec elle, lui disant que la vie s'organiserait autrement mais qu'il me semblait que c'était une belle aventure et que ça valait le coup de la vivre.

 

Lors de sa grossesse, j'ai découvert de loin le suivi médical de la grossesse et puis ce qu'il se passait concrètement lors de la naissance. Cette amie a suivi le protocole "normal", elle a eu un suivi médical par un gynécologue et a procédé aux examens qu'on lui disait de faire sans vraiment se poser de questions. Elle a donc subi le triple test, sans trop savoir de quoi il s'agissait, pour lequel le résultat était "mauvais", sa gynécologue lui a dit qu'il était probable que son bébé était trisomique et qu'il fallait procéder à une amniocentèse. Elle m'a raconté l'examen, l'aiguille à faire passer dans le ventre, qu'il fallait bien laisser ses muscles détendus pour ne pas gêner cette aiguille, qu'elle avait trouvé cet examen particulièrement difficile. Puis elle a attendu 3 ou 4 semaines sans savoir comment allait son enfant. Je me rappelle combien ces semaines ont été longues pour elle, stressante et qu'elle s'était "séparée" de son bébé. Finalement, les résultats sont arrivés et son bébé n'avait pas de syndrome de Down, tout allait bien. Je me rappelle aussi qu'elle avait des contractions et qu'elle a dû prendre des médicaments, qui l'empêchaient de se concentrer au bureau mais lui permettaient d'être présente au bureau (et d'essuyer les remarques et réprimandes se sont patron). A la date du terme (40 sa en Belgique, je le rappelle), son gynécologue lui a dit que son bébé faisait déjà 3,6kg et que si on attendait encore une semaine, elle aurait un bébé de plus de 4kg. Ca a suffit à décider d'un déclenchement à 40 sa +2. 

Je sais que cette amie garde un bon souvenir de la naissance de sa fille, c'est plus moi qui ai été choquée par la façon dont ça s'est passé: déclenchement avec des contractions très fréquentes et rapprochées qu'elle supportait très mal, la péridurale trop dosée (elle ne l'a compris que bien des années plus tard, en préparant la naissance de son 2e enfant) qui lui a fait faire une chute de tension où elle s'est sentie mourir, détresse foetale, épisiotomie qui l'a fait souffrir ensuite durant plus d'un an... Je n'y connaissais rien en accouchements, mais je sais que cette naissance m'a vraiment touchée, j'ai eu mal pour mon amie (qui finalement a bien vécu tout ça, je le répète) et ça m'a fait peur pour moi, mais j'ai rangé tout ça dans un coin de ma tête, je n'avais pas encore rencontré de papa potentiel donc pas de projet bébé dans ma vie. 

Ma soeur a accouché l'année suivante de son premier enfant. Je ne suis vraiment pas proche de ma soeur et je n'ai pas vraiment suivi sa grossesse, je me faisais remballer à chaque question que je posais, j'ai donc très peu suivi la façon dont ça s'est passé pour elle. La naissance de sa fille ne s'est pas bien passée, et ma soeur l'a mal vécue. Elle était allée dans un grand hôpital universitaire pour la naissance, je pense qu'elle rêvait d'un accouchement physiologique mais ne s'était pas demandé si c'était possible dans toutes les maternités, je pense que pour elle, ça tombait sous le sens de respecter la physiologie d'un accouchement. Le travail a été long, elle était immobilisée sur le dos sur la table et je ne pense pas qu'elle ait eu de péridurale (je n'en suis pas sûre du tout), son bébé a été sorti aux forceps, emmené d'urgence en couveuse, il avait le cordon autour du cou et n'arrivait pas à sortir, ma soeur était épuisée, puis elle a fait une hémorragie et n'a pu rencontrer son enfant que plusieurs heures plus tard. Sa fille a eu très longtemps le crâne aplati latéralement et ne savait pas tourner la tête d'un côté.

 

Je constate que j'ai beaucoup à dire sur le sujet et je vais donc faire cet article en 2 parties, vous pourrez lire la suite un peu plus tard (je vais essayer de ne pas l'écrire dans 3 semaines, promis!)... 

Suite de l'article ici

Par ioshi - Publié dans : grossesse
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Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 11:13

Déjà un mois depuis le dernier article! Ca passe super vite!

 

Aujourd'hui, j'en suis à 30 sa. Les 3/4 de la grossesse sont passés, ça "sent la fin", en quelque sorte. En tout cas, psychologiquement, ça se met en place. Je commence à réfléchir sérieusement à dont on a besoin: on est allés à une séance d'information sur les couches lavables, je regarde les différents portes-bébé, je réfléchis à comment installer le lit, je regarde ce dont on a besoin sur la liste pour la naissance, je me dis que je devais me pencher sur la question des sièges-auto... Tout ça prend forme dans ma tête, tout doucement. Ca devient concret, même si je n'imagine pas encore que bébé va bientôt être réellement là, dans mes bras. Je ne sais pas si on peut vraiment s'y faire à l'avance, et peut-être même que c'est mieux comme ça: je n'imagine pas trop, je découvrirai sur le moment.

 

Nos travaux avancent doucement. La chambre n'est pas encore finie, vraiment pas, en fait. Mais c'est en bonne voie, on devrait avoir du chauffage pour début juillet, j'espère qu'on aura fini le plafonnage pour mi-août (mais je suis toujours trop optimiste, on verra), là il restera le plancher. Bébé n'a pas intérêt à venir en avance, on n'est pas prêts! Et puis y'a toutes les autres petites choses à faire, comme installer les lampes dans la cuisine ou installer les tentures dans notre première chambre, qui ne prennent pas trop de temps mais qu'on ne fait pas... Mais ce sont des choses qu'on pourrait encore faire avec un tit bout à la maison, ce sont des tâches de moins longue haleine.

 

Je commence aussi à avoir envie de lire et d'en savoir plus sur l'accouchement. Depuis le début de la grossesse, je n'aimais plus lire les récits de naissance, je passais les chapitres consacrés à l'accouchement dans mes livres, je n'arrivais pas à penser jusque là. Maintenant, j'y reviens (oui, ça m'avait intéressé avant le début de la grossesse), je me demande concrètement comment ça va se passer, ça ne m'effraye pas, je me demande juste comment ça va se passer et ce qu'il faut préparer...

 

J'essayerai d'être moins longue avant mon prochain billet, mais les longs silences sont aussi le signe d'une vie bien remplie... 

Par ioshi - Publié dans : grossesse
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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 12:08

Nous vivons dans un appartement 2 chambres. Quand nous avons emménagé, en juillet dernier, nous avions une cuisine fonctionnelle, les murs de la cuisine/salle-à-manger, du salon et d'une chambre peints, une douche et un WC fonctionnels (mais sans rideau de douche...). On avait gardé toutes les finitions pour quand on vivrait dedans, plus l'aménagement de la 2e chambre (qui allait de l'isolation au plafonnage en passant par l'électricité, le chauffage et le plancher). 

Nous avions fini l'isolation (de la salle de bain et de la 2e chambre) avant l'hiver passé, mais sans chauffage dans notre 2e chambre, on l'avait un peu calfeutrée pour ne pas perdre toute la chaleur des autres pièces. Avec le printemps, on se remet à l'ouvrage et on aimerait que tout ça soit fini avant l'arrivée de notre petit bout, tout simplement parce qu'on pense qu'on n'aura plus beaucoup le temps et l'envie de faire des travaux avec notre petiot dans les bras. 

Nous nous attelons donc maintenant au plafonnage (enduit à l'argile) de notre deuxième chambre. Ce weekend, on voudrait mettre la première couche d'enduit (normalement, il y en a 3 en tout, coloration comprise). On espère que tout se passera bien, qu'on pourra mettre toute la première couche et ne pas devoir faire trop de retouches... On sera quatre pour travailler, je compte mettre la main à la pâte selon mes capacités du moment, sans doute surtout pour les finitions et les endroits délicats, ou alors pour le ravitaillement. On espère finir cette étape avant la mi-juillet. Il nous restera à mettre du plancher pour pouvoir vraiment nous installer (et finir de déballer nos caisses!). 

Parallèlement à ça, durant le mois de juin, je voudrais trouver des lustres et autres luminaires pour les différentes pièces: pour l'instant, on a des ampoules nues qui pendent des plafonds. Le souci, c'est que ça n'éclaire pas terriblement bien et qu'à l'hiver, il fait vraiment sombre... Je crois qu'il est indispensable pour mon moral que j'aie une bonne lumière dans mon chez-moi, surtout que j'y passerai beaucoup de temps avec mon bébé cet automne. 

Si je passe un peu moins souvent, donc, vous pourrez vous dire que c'est parce que je prépare mon nid... 

Par ioshi - Publié dans : babillages
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